Pour que le contenu du site soit parfaitement adapté à vos besoins, nous vous prions d'indiquer si vous visitez notre site en tant que particulier ou professionnel.
Vous pouvez toutefois changer de statut à tout moment à l'aide du curseur de TVA situé près du logo Conrad.
Professionnel
Particulier

Lampe tactile

Quand on touche une lampe tactile, il est facile de l'allumer et de l'éteindre. Imagine si tu pouvais transformer ta lampe normale en lampe à capteur tactile ? Nous te montrons les éléments nécessaires pour ce projet : 


Comment fonctionnent les lampes tactiles ?

Achetées ou fabriquées soi-même, les capteurs tactiles réagissent à la charge électrostatique de l'être humain et le convertissent en signal de commande. En ce moment, tu te demandes probablement pourquoi tu ne pourrais pas également commander des transistors ou microcontrôleurs habituels par contact – ça ne serait pas bien, non ?

Toutefois, ce n'est pas si simple. A l'état « normal », tous les potentiels électriques sont équilibrés et notre circuit ne fonctionnerait pas. Car la friction joue un rôle : entre ton t-shirt et le jeans, le pull-over ou le sol et tes chaussures. Parfois, si on est très fortement chargé en électricité statique, on reçoit une « décharge » au contact d'objets métallique (sonnette, voiture, chauffage) : le potentiel s'est compensé en créant une étincelle.

Une telle charge élevée n'est pas nécessaire pour notre petit circuit car il fonctionne avec des transistors pour amplifier le signal.


Comment se monte le circuit ?

Le corps métallique de la lampe fait office d'antenne – plus la surface est grande, plus le potentiel est capté et plus faible doit être l'amplification. Elle résulte au maximum de 2 transistors NPN BC547, lesquels amplifient la tension reçue lorsque tu touches la lampe en la multipliant par 10 000. Ainsi, il suffit donc d'une très faible charge, presque imperceptible pour pouvoir allumer et éteindre la lampe.
Ainsi, malgré potentiel minimal du corps, on atteint de façon fiable la tension de commande d'environ 0,7 V à l'entrée de la bascule, qui à son tour commute le relais et ainsi fait allumer la lampe.

Ainsi, le secret de la commande magique de notre circuit serait expliqué mais à quoi sert le minuteur NE555 ?
À présent, la bascule avec le circuit d'amplification allumerait ou éteindrait notre lampe rapidement au moindre contact, de sorte que ce serait un pur hasard si la lampe restait dans l'état souhaité – avec le NE555 et un simple circuit oscillant, nous pouvons ainsi, au moyen d'un condensateur et d'une résistance, définir la durée minimale comprise entre deux cycles de commande. Ce n'est que lorsque le condensateur est à nouveau complètement chargé, qu'un nouveau cycle peut débuter et que la bascule peut à nouveau commander la lampe.

Le circuit est donc réduit aux composants essentiels, à montage totalement analogique et simple à reproduire. Pour une si petite LED de 1,7 W comme celle que nous avons utilisée dans la vidéo, on pourrait remplacer également le relais par un transistor plus puissant, avec le relais de circuit imprimé on est en tout cas protégé. Le circuit fonctionne avec une tension de 5 à 12 volts, et dans notre configuration, la tension d'entrée est également la tension d'alimentation de la LED après le relais. C'est pourquoi notre choix s'est porté sur une LED de 12 V ainsi q'un petit bloc d'alimentation, qui délivre la tension nécessaire pour alimenter en même temps le circuit et la lampe. Selon le consommateur utilisé, un fonctionnement est possible avec une pile 9V ou toute autre pile (piles bouton, batterie au plomb).

Pour reproduire ce montage, aucune notion particulière n'est nécessaire. Une platine d'expérimentation, un fer à souder et quelques fils sont nécessaires également pour réaliser le circuit.


Quels composants sont nécessaires ?

Liste des composants :

Liste des composants :

  • Minuteur NE555

  • CI logique – bascule 4027N

  • Relais de CI, série 36

  • 3 x transistors NPN BC 547

  • Condensateur : 4,7µF

  • Résistance à couche métallique 0,25 W / 1 kOhm

  • Résistance à couche métallique 0,25 W / 100 kOhm

  • Résistance à couche de carbone 0,25 W / 1 MOhm

  • Culot de lampe GU5.3 12 V

  • LED (monochrome) 12 V

  • Bloc d'alimentation de 12 V à votre guise, p. ex. un bloc d'alimentation économe bricolé ou un bloc d'alimentation à découpage


La configuration de la carte de circuits imprimés.

      

Ci-dessus le schéma de connexion pour la carte


Si, après le montage, le circuit impliquait un délai trop long de commande pour allumer/éteindre la lampe, c'est que l'amplification de ta lampe est trop forte. L'amplification dépend, comme évoqué, de la surface métallique de ta lampe. Si une lampe est totalement constituée de métal, l'amlification est plus forte qu'avec une lampe dont seul l'abat-jour est en métal. Solution possible à ce problème de commande permanente : tu peux réduire le circuit des deux transistors de la préamplification et choisir d'amplifier le signal qu'avec un seul transistor ou de l'appliquer directement au minuteur 555.

Donne-nous tes impressions ! 

Envoie une image avec du texte sur l'un de nos comptes sur les réseaux sociaux et partage tes expériences ! 

Nous avons hâte de voir tes exploits ! 

Nous utilisons des cookies et des technologies similaires pour vous offrir une expérience d'achat en ligne aussi agréable que possible, pour analyser l'activité du site et pour vous afficher des publicités personnalisées.
Notre politique de protection des données vous renseigne sur notre utilisation des cookies et sur la possibilité de définir vos préférences dans ce domaine.